Se Convertir Ou S'Engager En Bio

Les démarches & questions à se poser avant la conversion

LES QUESTIONS À SE POSER AVANT LA CONVERSION

  • Est-ce que cela m’intéresse de produire selon les méthodes AB ? Quelles sont mes convictions ?

La pratique de l’agriculture biologique entraînera des changements sur l’exploitation mais aussi sur votre perception du métier d’agriculteur.

Votre conviction personnelle vous aidera à trouver un nouvel équilibre face à un nouvel environnement professionnel, technico-économique et commercial.

 

  • Comment construire mon projet ? Quels changements sur mon exploitation entraînera une certification en agriculture bio ?

La construction du projet de conversion peut se faire en se posant les questions suivantes : qu’est-ce qu’une certification AB m’apporterait, quels changements engendrerait- elle sur mon exploitation et suis-je prêt à affecter ces changements ?

  • Est-ce que cela est techniquement faisable sur ma ferme ?

Vous vous approprierez progressivement les techniques de l’agriculture biologique, en mettant en place de nouvelles méthodes de travail, en accroissant l’autonomie de votre ferme et en intégrant certaines exigences de la nature.

 

  • Est-ce que cela est économiquement viable ?

L’adaptation de votre système d’exploitation à une conduite bio (nouvelles techniques culturales, nouvelle organisation de travail…) aura des répercussions non seulement au niveau du coût des intrants, de la mécanisation et de la main d’œuvre mais aussi au niveau de la valorisation des produits.

L'INSTALLATION

Pour connaître toutes les étapes d’une installation, contactez le point accueil installation de votre département :

LA CERTIFICATION

Tout opérateur qui produit, prépare ou importe des produits biologiques en vue de leur commercialisation doit être contrôlé par un organisme certificateur agréé.

 

Déroulement des contrôles

  • Les contrôles portent sur l’ensemble du système de production : parcelles, lieux de stockage, transformation, comptabilité matière, conformité des recettes et produits correspondants, factures et garanties apportées par les fournisseurs, étiquettes…
  • Des prélèvements pour analyse peuvent être effectués afin de vérifier la non-utilisation de produits interdits (produits phytosanitaires de synthèse, OGM…).
  • Chaque producteur est contrôlé au minimum une fois par an. La moitié des producteurs connaît chaque année un deuxième contrôle inopiné.
  • Dans le cas d’une exploitation comportant une partie seulement de son parcellaire en bio, le contrôle porte sur l’ensemble des surfaces (bio et conventionnel).

 

Les documents importants

Lors de l’engagement auprès de l’organisme de contrôle, le producteur reçoit une attestation d’engagement au mode de production biologique. Après la première visite de contrôle, l’organisme certificateur délivre au producteur une licence. Ce document signifie qu’il est agréé pour le mode de production biologique. Un certificat est ensuite édité par l’organisme certificateur pour les produits jugés conformes à la réglementation en vigueur en fonction du résultat des contrôles. C’est ce document qui accompagne les produits lors de leur commercialisation.

En Corse, trois organismes certificateurs interviennent régulièrement sur le territoire
Il vous est possible de leur demander un devis. La signature d'un contrat avec l'un d'entre eux marque le début de la conversion, dans le cas où le mode de production bio est respecté.
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logo-certipaq

NOTIFICATION

A la signature de votre contrat d’engagement avec un organisme certificateur, il faut notifier votre activité sur le site de l’Agence bio. Cette notification est obligatoire, et indispensable, notamment pour percevoir les aides à la conversion.

 

De même, dès que votre situation évolue (nom, coordonnées, nouvelle activité, organisme certificateur, types de productions, surface de l’exploitation ou part conduite en bio, modes de commercialisation), il faut mettre à jour à notification.

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